Forum gothique: Mélancolie Gothique

Forum de discussion sur le mouvement gothique, l'ésotérisme, les modes de pensée underground, la culture sombre.
 
AccueilHomeCalendrierGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexionBoutiqueAngellyca Hoffmann ~ Médium - Tarologue - OccultisteWebzineRèglement du forumRadio goth-metalRadio paganRadio relaxationNos Partenaires

Partagez | 
 

 Faut-il souffrir pour grandir?

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
NocturalRed
Grand sage du forum
Grand sage du forum
avatar


MessageSujet: Faut-il souffrir pour grandir?   Mar 13 Nov 2007, 08:34

Rappel du premier message :

Faut-il souffrir pour grandir?

Je vous propose un sujet frais, qui m'intrigue beaucoup...
.Bon allais je me lance dans ce début ô combien phylosophique. Moi je pense oui, j'en suis même sûr qu'il faut souffrir pour grandir. Un dicton bien connu dit "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort", c'est exactement ma façon de penser, c'est dans la difficulté qu'on apprend le plus je pense! Enfin voila mon avis, méditez ça mes amis!

A vos claviers, réponse souhaitée avec argumentation

Very Happy Smile Sad Surprised Shocked
Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
Euterpsichore
Spécialiste de la danse du chameau
Spécialiste de la danse du chameau
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Mar 19 Jan 2010, 17:29

La souffrance permet d'amplifier les moments de joie et de bonheur. C'est un intensifieur en quelque sorte!
Bien sûr, la douleur, la souffrance ne sont pas des choses souhaitables mais parfois nécessaires pour avancer plus tard et aussi pour être plus vigilant et moins tout feu tout flamme
Revenir en haut Aller en bas
http://sighild.deviantart.com
Gomez44
Âme habituée des lieux
Âme habituée des lieux
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Mar 05 Oct 2010, 14:23

Pour moi, cela ne fait aucun doute. Souffrir fait partie de la vie, on souffre à notre venue au monde (physiologiquement : passer de l'obscurité à une lumière vive, la première respiration par les voix aériennes...psychologique : traumatisme dû au passage du col de l'utérus, le fameux pourquoi que les bébés ne supportent pas d'enfiler la tête dans leur pull-over), la violence psychologique est partout ensuite pour apprendre ce qui ce fait ou ne se fait et intégrer des règles de la vie de société, les rapports conflictuels, les séparations, l'expérience salutaire de la frustration et du "NON" du père sont autant de causes de souffrance psychologique (même le fait pour une petite fille de 4 ou 5 ans de savoir qu'elle ne pourra jamais épouser son père, ni le petit garçon sa mère, est une souffrance...nécessaire en soi). Le simple fait que nous survivons et que nous avançons malgré toute ses souffrances psychologiques, même malgré la souffrance que les autres peuvent nous faire endurer sans raisons prouvent que ces souffrances nous font avancer quelque part. Evidemment une vie faites que de souffrance n'est bonne pour personne et serait malsaine, d'autant plus si elle n'est pas désirée, il faut aussi avoir des moments de plaisirs et de satisfaction personnelle pour garder un certain équilibre.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Mer 06 Oct 2010, 00:51

Je ne pense pas qu'il faille souffrir pour grandir, mais souffrir force à grandir. Ou cas contraire, à devenir un attardé. Je suis dans le premier cas, je sais de quoi je parle!
Comme beaucoup de mes petits compagnons gothiques ici
x)
Revenir en haut Aller en bas
Gomez44
Âme habituée des lieux
Âme habituée des lieux
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Mer 06 Oct 2010, 08:07

Oui, c'est sûr, lust. Et plus grande est la souffrance, plus nous apportons d'importance à la vie (quand on s'en sort) après.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Mar 12 Oct 2010, 09:51

Lebeau a écrit:
Nos souffrances ont un sens bien sur, celui de nous faire grandir mais parfois c'est vrai on s'en rend compte un peu tard. Pour moi, ma vision des choses et de réagir à radicalment changé avec des soucis de vie difficiles. Ce qui compte le plus est de savoir (mais pas toujours facile) rebondir et repartir de l'avant avec les enseignements que nous avons reçus dans la douleur.

Idem pour moi, mes parents me disait souvent dans mon enfance: grandit pas trop vite, tu verras les soucis
Ils ont pas eu tord.^^

Mais la souffrance permet aussi de se mettre en question des fois.
Revenir en haut Aller en bas
Angelus Cecidit
Jeune âme
Jeune âme
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Ven 22 Avr 2011, 12:54

Je pense qu'il faut souffrir et avoir vécu de mauvaises choses dans la vie pour grandir. si on a toujours vécu dans une bulle, sans connaître auncune difficulté, on est mort à l'intérieur, vide. Celui qui a souffert sait faire la différence entre le bien et le mal et connait déjà bien la vie et il sait ce qu'il peut en attendre ou pas. Nous avons des illusions quand nous sommes jeunes mais quand on les perd, on grandit et on continue de souffrir dans le monde réél. Sad
Revenir en haut Aller en bas
Gomez44300
Nouvelle âme
Nouvelle âme
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 24 Fév 2013, 09:17

comme toute question philosophique, je dirai oui et non.

La souffrance aide à grandir, du moins à murir, plus vite qu'une vie sans. D'ailleurs, toute personnes sujette à une souffrance, comme un deuil d'un proche, une maladie grave, peut murir plus vite. C'est le cas par exemple des enfants atteint de cancer, de leucémie, ou de maladie orpheline (la progéria, par exemple), que les médias peuvent nous montrer et l'enfant en question à un raisonnement très mature, très mure pour son jeune âge. Il en est de même si cet enfant subit le deuil d'une personne ou d'un être cher, aussi. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, le fait d'être confronté à la mort nous renvoie à notre propre mortalité et nous fait prendre conscience de la fragilité de la vie et de l'importance qu'elle peut avoir par rapport à toutes les petites choses qui peut s'y dérouler et de fait cela nous permet de relativiser ce qui nous arrive et l'on peut devenir moins mesquin, moins égoïste, moins étroit d'esprit, et c...De fait, le deuil d'un être cher, nous renvoie également à notre mort prochaine, c'est pourquoi nous ne voulons pas accepter la mort de l'autre, pourtant si nous ne l'intégrons pas, nous ne pourrons plus avancer ni aller de l'avant car le deuil est indispensable au fait de continuer à vivre. Notre vie est jonchée de deuil qui nous aide à grandir : celui de l'enfance, celui de l'adolescence, celui de nos illusions quand nous prenons conscience de notre vulnérabilité, de notre mortalité, ce qui renvoie aussi à la perte du sentiment de contrôle et de domination que l'on peut croire avoir sur notre propre vie.
Parallèlment, sans passer par des cas extrêmes, dans toutes les civilisations, ils existent des rituels de passage à l'âge adulte (âge prédéterminé alors par la société qui a codifié ces rites), ainsi dans les sociétés traditionnelles cela peut prendre l'aspect d'une quête intérieure introspective, c'est le cas de l'hemplechia (je m'excuse pour l'orthographe) ou quête de la vision, chez les natifs américains du Nord, comme du Sud, dans d'autres sociétés cela peut être une traque solitaire où l'individu doit traquer un animal sauvage, comme un lion par exemple dans certaines sociétés africaines traditionnelles, dans d'autres cela peut prendre l'aspect d'une survie en milieu hostile. De tels rites existent aussi dans notre société, mais ils ont évolué en fonction de notre évolution ainsi ce qui devait être à l'origine un test de connaissance pour survivre en milieu hostile est devenu un test de connaissance en culture général, le rite d'initiation équestre est devenu celui de la conduite automobile, et bien sûr que ce soit les rites traditionnels ou les nôtres, il y a toujours une part de souffrance, plus physique, certes dans les sociétés traditionnelles que dans les nôtres où la souffrance est plus psychologique. Dans les deux cas, l'apprenti adulte doit surmonter ses peurs y compris celle de l'échec. Nietsche a écrit "ce qui nous tue pas nous rend plus fort", et dans ce sens, au vu de ce nous venons voir, cela s'avère vrai, même si plus haut nous avons vu aussi que la mort ou du moins sa perspective peut nous faire murir plus vite et donc grandir.

Maintenant, on peut tout aussi bien grandir dans une vie sans souffrance, comme celles évoquées dans le premier paragraphe. Bien que cela peut s'avérer très rare, car nous sommes tous confrontés à la mort ou du moins nous y serons, car elle fait partie de la vie. mais dans ces cas précis, la maturité s’acquerra plus lentement que chez une personne qui a dû beaucoup plus souffrir, mais la personne sera tôt ou tard confrontés aux mêmes problèmes que tout autre à savoir le deuil de son enfance, de son adolescence et de ses illusions pour grandir, si elle ne le fait pas, elle peut alors faire un syndrome de Peter Pan, par exemple.

Ainsi, la souffrance, de même que la mort fait partie de la vie, et nous grandissons donc quand nous acceptons la souffrance et que nous intégrons la symbolique de cette souffrance qui nous renvoie à notre peur fondamentale de la mort. Plus notre souffrance est grande et plus nous pouvons grandir vite en acceptant, ce qui nous permet de relativiser par rapport aux évènements de la vie de tout les jours. Mais une grande souffrance n'est pas nécessaire, non plus, pour grandir, l'individu qui aura les mêmes souffrances que n'importe qui grandira mais à un rythme moindre qu'une personne souffrant le martyr. Pour conclure, je dirai que la clef, si on peut dire, réside dans l'acceptation de la souffrance, accepter de souffrir, c'est accepté la vie et accepté la vie, c'est accepté la mort, l'un est l'autre sont indissociables et ne pas l'accepter nous empêchera de grandir et de murir; Ainsi, si ce qui nous tue pas nous rend plus fort, je dirais qu'il n'y a pas non plus de" memento mori"sans "carpe diem", au sens de découper le jour en unité de vie et non pas simplement de le cueillir.
Revenir en haut Aller en bas
Noctula
Nouvelle âme
Nouvelle âme
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 26 Mai 2013, 00:36

Personnellement je ne suis pas sur que la souffrance fasse grandir, mais elle nous change irrémédiablement.

On tire des leçons de nos souffrances, mais notre comportement lui même peut s'en trouver changé et pas forcément en bien.

J'avais personnellement des "potes" qui passaient plus de temps à se payer ma tête jusqu'à me foutre à bout qu'autre chose et ce pendant pas mal d'années. Résultat j'suis quelqu'un qui ne veut pas compter sur les autres qui cherche à se débrouiller seul et qui ne demandera pas d'aide, j'suis devenu assez individualiste (et je n'aime pas forcément ça) et le cercles de personnes en qui j'ai confiance est très restreint, quand aux cercle de personnes à qui je pourrais me confier, il est carrément inexistant. C'est pas la seule chose qui fasse que je suis comme ça, mais je suis persuadé que ça y a très fortement participé.

Tout ça pour dire que tout ce qui a pu me faire souffrir (même si ça peut paraître anodin vu comme ça) ça m'a peut-être appris des choses et d'une certaine manière ça m'a peut-être pousser à avoir une certaine maturité, mais je ne suis pas certain que ça m’ait rendu meilleurs nique ça rende vraiment meilleurs qui que se soit.

En tout cas ce n'est pas du tout la meilleure manière de grandir, même si la souffrance est inévitable et qu'il faut y être confronté pour se développer je me dis que trop souffrir peut être carrément néfaste.
Revenir en haut Aller en bas
Milady_Dark
Nouvelle âme
Nouvelle âme
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 26 Mai 2013, 16:26

Moi je suis dans la même façon de penser que toi. Surtout en ce qui concerne le dicton. Il faut selon moi, pour pouvoir avancer : faire des erreurs, souffrir. Car, selon mon avis personnel, si l'on n'a pas souffert de nos erreurs, on retient moins la leçon & on risque de les refaire car on se dit "ce n'est rien, ce n'est pas une grosse erreur, ce n'est pas grave". Tandis que si l'on souffre, plus ou moins intensément, on se dit que plus jamais on ne voudrais ressentir cette souffrance, & donc on se relève, on avance sans refaire cette erreur, car on aura été marqués par celle-ci.
Je ne sais pas si j'arrive à bien me faire comprendre
Revenir en haut Aller en bas
kleine_Stern
Connaisseur des lieux
Connaisseur des lieux
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 26 Mai 2013, 17:00

Pas nécessairement, ça dépend des personnes, certaines on besoin de claques et de douleur pour apprendre et grandir d'autre réussissent à apprendre sans, en regardant les autres où les traces du passé.
Revenir en haut Aller en bas
Avant l'Aube
Grand connaisseur des lieux
Grand connaisseur des lieux
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 26 Mai 2013, 17:36

Je pense, personnellement, que la réflexion est plus efficace que la douleur pour grandir. J'ai surtout l'impression que la souffrance aveugle et conduit à la fermeture d'esprit, ou parfois même à l'égoïsme. La souffrance traumatise, aussi, et le traumatisme ne fait pas grandir.
Souffrir pour grandir est aussi vrai que souffrir pour être belle. Nous ne sommes pas obligés de passer par la douleur pour nous épanouir.
Revenir en haut Aller en bas
http://vaste-blague.blogspot.com
kleine_Stern
Connaisseur des lieux
Connaisseur des lieux
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Dim 26 Mai 2013, 18:50

Avant l'Aube , je partage ton raisonnement Smile
Revenir en haut Aller en bas
Louis de Pointe du Lac
Âme confirmée
Âme confirmée
avatar


MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   Jeu 27 Juin 2013, 00:56

Avant l'Aube a écrit:
Je pense, personnellement, que la réflexion est plus efficace que la douleur pour grandir. J'ai surtout l'impression que la souffrance aveugle et conduit à la fermeture d'esprit, ou parfois même à l'égoïsme. La souffrance traumatise, aussi, et le traumatisme ne fait pas grandir.
Souffrir pour grandir est aussi vrai que souffrir pour être belle. Nous ne sommes pas obligés de passer par la douleur pour nous épanouir.

Tout à fait d'accord :)J'ai beaucoup souffert ces derniers temps et je peut affirmer avoir de même beaucoup grandit. Au début je penser que c'était justement à cause de toutes cette souffrance mais après mûre réflexion ce n'est pas la souffrance en elle même qui m'a fait grandir mais la réflexion. Des questions telles que " d'où vient cette souffrance ? " " Est-ce ma/sa faute ? "
Donc oui, le fait de grandir vient de la réflexion/méditation Smile
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Faut-il souffrir pour grandir?   

Revenir en haut Aller en bas
 
Faut-il souffrir pour grandir?
Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum gothique: Mélancolie Gothique :: Mouvements et modes de pensée undergrounds, culture sombre :: ~*PHILOSOPHIE, DEBATS ET REFLEXIONS DIVERSES*~ :: Réflexions sur notre vie intérieure-
Sauter vers: