Forum gothique: Mélancolie Gothique

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 la rebellion

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Faut-il de la rebellion?
oui à tous les prix
28%
 28% [ 8 ]
oui avec ses limites
52%
 52% [ 15 ]
non avec des exceptions
17%
 17% [ 5 ]
non surtout pas
3%
 3% [ 1 ]
Total des votes : 29
 

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Nébuleuse
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MessageSujet: la rebellion   Dim 16 Déc 2007, 15:03

Rappel du premier message :

Suite à la discussion sur le regard des autres.

Qu'est ce qu'est pour vous la rebellion, en quoi elle consiste? Est elle positive ou négative? pensez vous vous rebeller et comment? faudrait-il être "rebel"?
Je précise qu'il faut éviter certains propos fortement illégaux comme l'apologie des attentats, merci de votre compréhension .
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 00:12

Je sais que j'ai déjà donné mon point de vue sur le sujet,mais je voulais faire une courte parenthèse sur les propos d'Ara que j'admire énormément pour avoir souvent tenu les mêmes que lui.J'ai particulièrement aimé ta référence sur Platon. Very Happy
Je me sens souvent dans le même état que pouvait être Socrate lorsqu'il se baladait dans les rues de la cité à la "recherche de l'homme",nu,une lenterne à la main...Incompris...
On l'a d'ailleurs tué pour la simple et bonne raison qu'il incitait les gens à penser par eux-mêmes... livre

Mais bon là je m'égare...
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Teg
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 00:17

"Comment se rebeller ? En innovant, car les vieux précepts, usés jusqu'à la moëlle, tels que la violence ou la révolution, peuvent toujours se retourner contre nous, car peux de personnes sont prêts à sacrifier leurs vies pour une cause commune, à moins de bien être formatés... par un groupe, réduit et tout-puissant, qui mènera cette masse aveugle et assoiffée là oú sa volonté le désirera.

Donc, pour se *rebeller*, il faut être l'élite."

Question embarassante (je me permets de revenir quelque peu dans le sujet),

le problème c'est que révolution, rebellion ou réformisme se placent tous les deux en contradiction avec quelque chose. Donc fondamentalement, il y aura une sorte de formatage propre à toute action groupée et organisée.

Mais tout dépend du sens que l'on donne à formatage : si on le prend objectivement toute connaissance non issue de l'expérience personnelle est un formatage de l'esprit individuel. Car la connaissance fournie peut être utile ou non, juste ou non, et qu'elle influencera les actions indviduelles.
Subjectivement, c'est l'explication raisonnée et parfois argumentée d'une perception donnée.

Donc quoi qu'il arrive le formatage est inhérent à toute explication et/ou organisation d'une action commune. Bref le seul moyen de l'éviter serait de ne jamais communiquer avec ses congénères.

Et si l'on me dit que tel discours est plus vrai qu'un autre, comment puis je objectivement juger d'une telle chose ? Donc quoi qu'il arrive l'on est obligé à certains niveaux de pertinence et de perception d'accepter ou non un certain formatage de son esprit. L'asolue liberté est une chimère : de beaucoup en parlent mais personne ne l'a jamais vue.

Donc non pour se rebeller pas besoin d'être une élite, mais il faut être organisé. Et comme les foules suivent souvent les individus charismatiques, il faut être bon tribun. Il y a dans toute organisation de groupe une hiérarchie, même non formelle qui se met en place.

A mon sens la définition de la révolution, en mes mots, signfie qu'il n'y aura jamais plus de construction sociale issue de la dite révolution. Après suivra l'éternel chaos. Qui ne signifie pas l'anarchie violente, mais l'absence d'organisation sociale et politique dans le genre humain (et non l'ultra violence gratuite).

Bien sur, ce concept se fonde sur l'illusion d'une amitié possible entre les hommes. Ca c'est l'idéal anarchiste.

Pour l'idéal chaotique, il existe un équilibre précaire au sens où aucune organisation sociale n'est stable et donc ne peut se reproduire sur elle-même.
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lilith's wasp
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 00:47

L'élitisme a un coté très péjoratif, puisque restrictif et il entraine souvent frustration au lecteur, je trouve ça un peu irréel de citer l'élitisme sans explication ^^ (chose que tu as très bien repris ensuite)

Je trouve l'élitisme, de par son concept invivable dans une société qui ressemble à la notre, bien qu'idéalement elle ai bien des charmes et bien des réponses... Mais je trouve qu'il y'a dans l'utopie républicaine la notion d'égalité et de fraternité qui est plus "humaniste" (aucune allusion philosophique derrière le mot ^^) dans le sens de respect pour les hommes qu'il y'a dans l'élitisme. Je uis un peu faché avec cette notion ^^


Teg: Very Happy
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Ara
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 13:04

Citation :
Mais tout dépend du sens que l'on donne à formatage : si on le prend objectivement toute connaissance non issue de l'expérience personnelle est un formatage de l'esprit individuel. Car la connaissance fournie peut être utile ou non, juste ou non, et qu'elle influencera les actions indviduelles.
Subjectivement, c'est l'explication raisonnée et parfois argumentée d'une perception donnée.

J'ai pris grand plaisir à vous lire, Teg. Cependant je me vois troublé par certains de vos passages qui n'entreraient pas dans mon optique d'argumentation.

Apprendre à parler est un formatage, car l'être humain n'est pas naturel mais culturel selon moi, ce qui exclue absolument toute expérience personnelle. En effet, à l'heure actuelle, sans mots point de pensée, et de partage/formatage. Les mots nous emprisonnent, nous trahissent, nous limites (confere Yves Bonnefoy).


Citation :
Donc quoi qu'il arrive le formatage est inhérent à toute explication et/ou organisation d'une action commune. Bref le seul moyen de l'éviter serait de ne jamais communiquer avec ses congénères.

Je pense que nous sommes parfaitement en mesure de convertir quelqu'un à une idéologie sans pour autant y adhérer. De plus, si nous sommes à l'origine d'un formatage sur la populace, sommes nous pour autant à l'origine d'un formatage sur nous même ? nous connaissons nos armes si nous sommes l'élite, et donc nous nous connaissons nous même, ce qui évite de tomber dans notre propre piège.

Citation :
Et si l'on me dit que tel discours est plus vrai qu'un autre, comment puis je objectivement juger d'une telle chose ? Donc quoi qu'il arrive l'on est obligé à certains niveaux de pertinence et de perception d'accepter ou non un certain formatage de son esprit. L'asolue liberté est une chimère : de beaucoup en parlent mais personne ne l'a jamais vue.

Je ne peux pas confirmer cela : pourquoi vouloir juger ? l'élite n'a que faire des discours, elle s'en sert. Ce qui l'intéresse, ce n'est pas l'enrobage, mais les faits qui en découleront, et de savoir si ceux-ci lui seront profitable ou pas, dans se quête de pouvoir.

Citation :
Donc non pour se rebeller pas besoin d'être une élite, mais il faut être organisé. Et comme les foules suivent souvent les individus charismatiques, il faut être bon tribun. Il y a dans toute organisation de groupe une hiérarchie, même non formelle qui se met en place.

Je précise : pour être maître des aboutissements de la rébellion, il faut être l'élite, sans quoi nous nous faisons rapidement dépasser par la finesse stratégique de nos adversaires. De plus, il n'est pas rare que les bons tribuns soient de bons pantins (vous pourrez aisément le confirmer). Quant à la hiérarchie, le premier niveau est destiné à la flatterie, le second à ceux qui le méritent.

Citation :
A mon sens la définition de la révolution, en mes mots, signfie qu'il n'y aura jamais plus de construction sociale issue de la dite révolution. Après suivra l'éternel chaos. Qui ne signifie pas l'anarchie violente, mais l'absence d'organisation sociale et politique dans le genre humain (et non l'ultra violence gratuite).

Bien sur, ce concept se fonde sur l'illusion d'une amitié possible entre les hommes. Ca c'est l'idéal anarchiste.

Pour l'idéal chaotique, il existe un équilibre précaire au sens où aucune organisation sociale n'est stable et donc ne peut se reproduire sur elle-même.

Je mettrais *utopie* à la place de *l'idéal*. Autrement, la seule organisation sociales est basée sur la répression (la loi ne serait rien sans l'autorité). L'être humain cherchera toujours le pouvoir, c'est dans sa nature, le pouvoir sur les autres comme sur leures appartenances. Pour mieux vivre, soyons celui qui se targuera un jour de ne plus avoir soif de pouvoir, après en avoir trop eu.

Tonio, vous commenciez à répondre à votre question, ce qui montre déja une démarche de volonté de se connaître soi-même. Je ne puis vous offrir une réponse, car cela me placerait au dessus de vous, ce à quoi je me refuse, n'ayant aucune raison d'apaiser mon sadisme contre vous (rire). Mais découvrez par vous même, instruisez-vous et instruisez, et n'ayez pas peur d'avoir l'impression de perdre de l'humanité. Être le pire des manipulateurs n'a jamais empêché de chérire une Dame, bien au contraire... vous y trouverez un amour vrai, empli de vices, horriblement humain, et vous comprendrez avec quelle richesse nous nous empressons de faire de cet amour un Amour Beau.
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endless-lost
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 14:28

Selon moi, il y a deux sortes de rébellion:
- celle qui se manifeste chez les adolescents en pleine crise de puberté. Elle est bien souvent passagère mais extrêmement lourde. Surtout quand ces derniers prennent un mailin plaisir à revendiquer tout ce qu'ils trouvent injuste (racisme, inégalitées...) alors qu'au fond, on ne peut pas changer le monde ainsi que l'être humain immonde. Certes! Nous pouvons en discuter... mais il vaut mieux éviter de trop en faire. Ah! Ces jeunes de nos jours qui se plaignent tout le temps et veulent toujours tout posséder!! Pour des choses qui ne les concernent même pas directement la plupart du temps!!
- Le ras le bol consistant à rejeter toute la faute sur les autres. Ce que l'on appelle: la misanthropie, dont je suis d'ailleurs trés communément la victime. Cette autre rébellion peut être soulignée par toutes sortes de conneries (boisson qui noie le chagrin et les diverses problémes sans apporter pour autant une solution, nymphomanie, etc... Euh! bref...). On a envie d'enmerder le monde qui fait que l'on se sent mal et qu'on broie du noir, de crier "MERDE!" un bon coup, tout simplement... au lieu de s'éterniser infiniment (comme dans le premier cas).

La rébellion n'est ni positive, ni négative. Tout dépend comment elle est représentée. Si c'est juste histoire de faire l'intéressant à l'aide d'une crise, ou si c'est pour libérer sa propre rage, oublier son innocence parfois pesante.

Ma façon de me rebéller, c'est l'amusement, vivre comme si je n'avais jamais souffert, exacerber mes sentiments comme si je n'avais aucune dignitée à perdre, faire des conneries (même si ça ne m'apporte rien), être narcissique dans le but de mieux me considérer comme un être parfait n'ayant rien à se repprocher, l'ionnie pour fermer la bouche des mauvaises langues ou celle des abrutis finis, ignorer le regard des autres comme si celui-ci ne m'avait jamais atteint, éclater de rire en entendant des mots douloureux et sortir une réponse trés bréve, piquante dont la conséquence sera le mutisme de l'autre.

-Faudrait-il être "rebel"? Je réponds à cela: pas constemment, n'importe comment et envers n'importe quoi.
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 14:51

Voila enfin un être humain qui s'assume un tant soit peu. Cela n'est évidemment pas dénué de sens...

Pour ce qui concerne la misanthropie, un rapel à l'ordre est nécessaire je le crains...

Misanthrope: nom et adjectif du grec "misanthrôpos", de "misein" qui signifie "haïr", et "anthrôpos" qui signifie "homme".

Je ne vois pas en quoi la haine du genre humain fait de vous une victime, car cela est bien plus que justifiable. Après, apeller ça une rébellion... surtout si cela est lié à une maladie mentale. Car cette haine est bien plus profonde et constructive que la période *antisociale* de notre cher adolescent.

En ce qui concerne votre façon de vous rebeller, elle peut être défendable dans le cas de votre propre existence, sans y inclure une quelquoncque ambition de prise d'un pouvoir plus ample il me semble.

Dernière précision : la nymphomanie n'est pas une sottise liée à la puberté, c'est une *manie*, synonyme de *folie*, donc une maladie en quelque sorte.
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 15:56

A Ara: Enfin quelqu'un qui prend du plaisir à philosopher comme moi!! Je sens que je vais bien t'aimer!! Tu me fais rire (et ce n'est vraiement pas méchant... au contraire!!). Ta façon de rappeler les définitions des mots c'est marrant je trouves!!
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 16:17

(surpris) Ah ? Je ne me connaissais pas cet humour, merci du compliment dame/sieur Endless-Lost. Je prendrais donc malin plaisir à vous faire rire quand l'occasion se présentera.

Pour ne pas dévier du sujet à cause de ce post, je préciserais (à voix basse) que c'est une mutinerie envers ce navire en perdition qu'est le topic, que le capitaine administrateur voit sombrer de plus en plus sans pour autant même éxécuter un ou deux de ses membres pour l'exemple... autrement dit du *flood* non châtié (sourir).
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 17:23

Oh mais je l'ésperes bien!! Ainsi pourrais-je peut-être avoir un meilleur humour que le mien qui est incapable de décoller du sol. Very Happy
Sur ce la miss (ou le mister), je penses en effet que nous avons déjà assez dévié sur le sujet, j'ajouterai juste que je ne m'attendais guére à ce qu'une simple image déclenche une mutinerie. En ce qui concerne celle qui la détient, elle ne regarde point son navire sombrer, elle attend juste que son bateau accoste sur de meilleurs rivages!! Et puis oui, je me sens égarée et je l'ASSUMES. Voilà, je te rends un dernier sourire avant que mon bateau s'éloigne et disparaisse complétement à l'horizon. Le plus beau des sourire qui montre toutes mes dents (que j'ai brossée ce matin... je te rassures!) Voilà...
PS: je suis une dame (afin de te renseigner)
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 17:47

Après que mon visage aie navigué à travers toutes les nuances de rouge que la création nous offrit afin d'afficher notre mâle embarras (oui, morphologiquement je suis un homme *soupir*),

Citation :
Ma façon de me rebéller, c'est l'amusement, vivre comme si je n'avais jamais souffert
...
Citation :
exacerber mes sentiments comme si je n'avais aucune dignitée à perdre,

Pour vous, la rébellion serait juste une illusion, une automanipulation dans le but de vivre*consciemment* aveuglément et donc heureux(se)?
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 20:02

Ah! quel heureux concours de circonstance! Moi aussi, il y a desfois ou je me sens mal dans la peau d'une fille et ou je préfererais être un garçon. Mais bon, on ne choisit pas son sexe...Pour en revenir à notre fameux débat sur la rébellion, tu (pardon, vous!!) puisqu'il faut te vouvoyer tout comme tu le fais avec moi (par marque de respect). Donc, vous avez vu juste. Effectivement, je conçois la rébellion de cette façon, il s'agit de renier les souffrances que l'on a vécut sans pour autant éradiquer complétement toute forme de réalitée. Car, l'ignorance de ses blessures, c'est essayer de se persuader que l'on posséde une certaine force de caractére. Pour moi, il y a là, une forme de rébellion. Comme je l'ai fais remarquée tout à l'heure, elle est trés loin et en même temps trés proche du premier cas énoncée ci-avant. Le premier cas étant celui du jeune mal dans son monde, anti-social et donc, qui exprime le besoin de se rebeller. Le deuxiéme, c'est plus spirituel, pour vivre heureux, vivons idiot! C'est à la fois aller du côté de l'innocence, des rêves afin d'être aveugle et ainsi, avoir accés au bonheur. Puis à la fois, aller contre cette innocence car elle nous torture indiciblement et nous fait croire à des contes de fées irréalisables. C'est alors que surgissent diverses sources de conneries (alcoolisme, perversion...) afin de se déclarer moins innocent, alors que nous ne fesont qu'accroisser notre faiblesse, nos ailes, voulant fuir la cruautée de la vie.
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 20:36

Je crois entrapercervoir le but de la manoeuvre.

Je dois m'opposer à l'ignorance des belssures, elle ne font qu'endormir un Mal qui, lors de son réveil, ne s'averera que plus douloureux. Il faut apprendre à l'aimer et à le canaliser en tant qu'énergie *malsaine*.

Mais ne pensez-vous pas qu'il faille passer au dessus de cet altercation réel/irréel ? ne pensez vous pas qu'il existe une autre solution de changement que de tituber dans un rêve tout en luttant contre lui, tel un Don Quichotte?

Nous n'avons ni à fuir ni à combattre. La situation dans laquelle la plupart des gens se trouvent ressemble à celle-ci : une énorme créature hideuse déboule, effrayant tout le monde, alors qu'elle propose ses services. Le peux qui auront eu le courage de rester sauront l'utiliser, les autres la craindront seulement en restant dans le superficiel du jugement.

Quant à ma vision de la sexuallité, je ne me considère pas comme féminin... plutôt comme assexué. Cela évite les montées hormonales (sourir narquois) que subissent les animaux, les être humains (pardon) souvent moins mis en danger par l'alcool, comme vous le citiez, que par leurs taux de testostérone...

Pour conclure, j'ai mentionné quelques commentaires précédemment, que je n'obligeait personne au vouvoyement. Donc, si cela vous met plus aise, continuez à me tutoyer à votre guise (sourir amical).
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MessageSujet: Re: la rebellion   Jeu 03 Jan 2008, 22:06

Je comprends ce que tu veux dire. Car c'est exactement ce que je suis en train de vivre. Je compares trop ce qui est et ce que je perçois en rêve. Et lorsque je découvres que la réalitée est différente, cela me fait encore plus mal.

Je n'aurais pas à craindre, ni à combattre cette créature hideuse (pour continuer sur la même image que toi) si j'étais certaine de ne pas être coupable du mal qu'elle répand autours d'elle.

Non, l'alcool n'est pas un danger car j'en bois (sans en abuser, quoique...). Quelquefois, nous avons besoin de nous sentir dans un état second... C'est pour certains, une sorte de fuite de la réalitée. Et je penses aussi que hommes et femmes, à force de ne penser que par leurs montées hormonales (comme tu l'as énoncé avec tant d'élegance), ne sauront plus un jour ce que sont les sentiments et la sensibilitée. Que reste-t-il aujourd'hui de l'amour véritable? Qu'est-ce que les humains en ont fait?

Quant à dire "tu" ou "vous", peu importe... Instinctivement, le "tu" sort plus facilement. Tu peux aussi me tutoyer, si tu le désires... bien entendu!
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MessageSujet: Re: la rebellion   Ven 04 Jan 2008, 11:55

Citation :
si j'étais certaine de ne pas être coupable du mal qu'elle répand autours d'elle.

Il n'y a pas de *bien* ni de *Mal*, juste une faculté à servir son intérêt personnel. Que cela fasse souffrir notre entourage ou pas, qu'importe, car l'égoïsme est une part bien importante de l'être humain. Faire du *bien* aux individus, c'est d'abord se faire du *bien* (confere la tirade du vicomte de Valmont quand il donne aux pauvres : J'ai été étonné du plaisir qu'on éprouve en faisant le bien; et je serais tenté de croire que ce que nous appelons les gens vertueux, n'ont pas tant de mérite qu'on se plaît à nous le dire.).

Citation :
Que reste-t-il aujourd'hui de l'amour véritable?

La questiom serait plutôt : l'Amour a-t'il existé ? ne serait-il une invention visant à *humaniser* des rapports bestiaux liés à notre caractère animal?
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MessageSujet: Re: la rebellion   Ven 04 Jan 2008, 19:56

J'aimes bien ta façon de voir les choses même si elle ne va pas, en tout et pour tout dans mon sens! C'est la derniére fois que je m'écartes du sujet, ensuites, je me sauves!
PS: je trouves que tu t'exprimes à la perfection... et ce n'est pas juste pour te faire un compliment, je le penses vraiment et en toute sincérité!
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Teg
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MessageSujet: Re: la rebellion   Ven 04 Jan 2008, 23:56

Ara a écrit:
Citation :
si j'étais certaine de ne pas être coupable du mal qu'elle répand autours d'elle.

Il n'y a pas de *bien* ni de *Mal*, juste une faculté à servir son intérêt personnel. Que cela fasse souffrir notre entourage ou pas, qu'importe, car l'égoïsme est une part bien importante de l'être humain. Faire du *bien* aux individus, c'est d'abord se faire du *bien* (confere la tirade du vicomte de Valmont quand il donne aux pauvres : J'ai été étonné du plaisir qu'on éprouve en faisant le bien; et je serais tenté de croire que ce que nous appelons les gens vertueux, n'ont pas tant de mérite qu'on se plaît à nous le dire.).

Citation :
Que reste-t-il aujourd'hui de l'amour véritable?

La questiom serait plutôt : l'Amour a-t'il existé ? ne serait-il une invention visant à *humaniser* des rapports bestiaux liés à notre caractère animal?

Bien que peu en accord avec vous tout au long de ce sujet, je ne puis cacher ma satisfaction à cette dernière phrase.

Et je me demande, l'amour ne pourrait il être une rébellion lui aussi ? Voire un égoîsme aussi de l'animal humain et de son asociale sociabilité ?

Mais une petite chose j'ai lu ceci : "ne pensez vous pas qu'il existe une autre solution de changement que de tituber dans un rêve tout en luttant contre lui, tel un Don Quichotte?". Et si je conçois la chose à sa juste valeur, il me semble tout de même que cela est assez contradictoire face aux deux définitions de rébellion donnée ci avant... Car quelle solution serait possible au rêve s'il n'existe jamais? Voire s'il ne sert finalement à rien d'autre qu'au néant ? Car Don Quichotte non seulement de vivre en son propre monde est avant tout un homme d'une époque oubliée et inventée, il est la manifestation d'une facette de l'être humain qui dans sa déchéance offre tout de même les douces voluptées de la bienfaisance (d'un certain point de vue bien évdiemment). Mais ce monde qu'il imagine est un possible réel plus qu'une illusion insurmontable.


Enfin, cette dernière phrase : "Nous n'avons ni à fuir ni à combattre. La situation dans laquelle la plupart des gens se trouvent ressemble à celle-ci : une énorme créature hideuse déboule, effrayant tout le monde, alors qu'elle propose ses services. Le peux qui auront eu le courage de rester sauront l'utiliser, les autres la craindront seulement en restant dans le superficiel du jugement."... Je n'arrive à en percevoir le sens. En quoi l'idée de jugement de valeur joue t il un rôle dans le refus ou l'acceptation de la rébellion, voire plus loin encore, je n'y vois aucun rapport en tant que tel... Cela voudrait il dire que seuls sont courageux ceux qui acceptent leur destin et idiots ceux qui le refusent au vue de la situation d'autrui ? Car sinon je ne vois pas ce que peut illustrer cette amusant voire distrayante image fondée sur la jolie bête et son joli prince courageux qui accepte de la comprendre. Si vous acceptiez de me pardonner pour l'offense à venir : mais le monde des "bisounours" c'est sûrement fort intéressant pour les enfants mais pour des adultes cela relève d'une certaine crise de confiance ou de perception. Peut être même plus allez savoir... De toute évidence philosophiquement parlant l'on ne peut fonder la rebellion, mais seulement (et là je "parle" pour les humanistes) la poser comme un précepte, un possible dans les causalités (ou les conséquences, cela est possible aussi) d'action individuelle puis collective. Mais la juger, vous sort de la philosophie, tout comme juger l'acceptation tacite. Ce qui me fait penser que l'idée présupposée de l'hideuse créature proposant ses services et qui est rejetée n'est pas une oeuvre philosophique mais psychologique, et elle relève d'une mythologie propre à Don Quichoote justement incompris en ses actions, qu'il comprend pourtant lui même et légitime avec aisance et dextérité.
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lilith's wasp
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 00:22

Waou tu t'enflammes Teg ^^ j'ai relu deux fois avant de comprendre avec mon cerveau made in cervelas xD

La question à la base est très interessante, et assez simple en fait... Tu l'images de manière fort sympathique mais j'ai eu un peu de mal à raccorder tout les bouts ^^

De ce que j'ai compris de ton argumentation, c'est qu'une autre forme de rebellion que l'on dégage peut être destinée envers soi même, afin de se brider, se limiter, ou tout simplement se donner bonne conscience, se transposer dans un être "supérieur" ou en tout cas qui a l'air plus noble?

Si cette "lacheté" est une forme de rebellion, alors je trouve que la société actuelle est faîtes par des rebelles, et repose un peu sur ce mouvement.

Mais cette forme de rebellion ne serait elle pas simplement un apprivoisement de l'essence même de la rebellion? Je vais lacher un peu le domaine philosophique pour tapper dans le concret, mais la rebellion est un fait dans la plupart des personnes dans leur période de "jeunesse" et dure plus ou moins longtemps, mais les cas qui perdurent sont pour le plus souvent seuls, et ceux qui abandonnent mènent leur vie de famille. L'"amour véritable" (Amen) est une transition qui fait passer la rebellion d'un état actif à passif, ou alors qui la dirige vers soi même?

. Et question subsidiaire aussi, que penser du fait que la société, par la génération qui va sur ses 30 ans actuellement (j'aime cette génération ^^) refuse (tend vers refuser) avec plus ou moins d'acceptation cette idéal d'amour véritable. Est ce que leur rebellion n'en sera pas moins canalisé vers eux même, et est ce qu'ils peuvent être capable de rayonner?
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Harald
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 07:05

Les conceptions divergent et il serait un peu naïf si je peux me permettre d'avancer des choses comme "l'amour n'est que ci ou que ça" ou bien de prendre "Les liaisons dangereuses" comme référence pour un problème si complexe. Mr de Valmont n'est pas une référence justement, pour ce qui est de "l'amour" et ce qu'il soit réel ou non. Le libertinisme n'a pas de "leçons à donner" à une valeur qu'il "attaque" de par sa définition même... Je n'ai rien contre un libertin, voir plus loin, sur un plan plus profond contre un athée, mais donnons des exemples cohérents...

Ne citons pas Marx pour définir ou plutôt redéfinir le christianisme ni au contraire, Jean Paul II pour définir l'athéïsme, ce sont des arguments tellements enfantins que je me demande si ça en vaut la peine...

Et alors je trouverais plus correct (si l'on ne dénigre pas l'existence de la correctitude non plus) de dire "je pense que le mal et le bien n'existent pas", plutôt que de dire, "le mal et le bien n'existent pas".
Là j'ai plutôt l'impression qu'on cherche à me mettre dans les oreilles à l'aide d'une passoire une vérité qui n'est pas la mienne.Wink

Pour ma part je n'adhère pas à l'animalisme des hommes pas plus qu'à détrôner des valeurs déjà en place depuis des millénaires et pour finir je dirais que pour moi la révolution française fût le moment clé précurseur de toutes les plus grandes barbaries au monde visant à raser complètement des valeurs et cultures entières tel le communisme qui s'en inspira bien des siècles plus tard et qui fût avant un génocide mondial de plus de 5.000.000 de victimes partout dans le monde, une destruction de valeurs par des anti valeurs. Elle est belle la rebellion...

Alors ce que j'ai du mal à comprendre, ce sont ceux qui semblent vouloir le beurre mais aussi l'argent du beurre.
Soit, l'amour n'existe pas, nous sommes des bêtes. Ok, il n'y a pas de notion de bien et de mal non plus, mais alors parler de mysticisme et inclure l'existence de l'âme dans ces mêmes théories me parraît assez déplacé parce que l'un n'est par définition plus du tout compatible avec l'autre...

Ces quelques réflexions désordonnées s'adressaient en fait à Ara mais vu que je tutoye tout le monde j'ai préféré que ce soit fait de manière plutôt impersonnelle ou alors je vouvoye tout le monde. Parce que en tutoyer certains et en vouvoyer d'autres, ça va à l'encontre de mes principes les plus basiques.

Dura lex, sed lex, la loi est dure mais c'est la loi et je n'adapte pas mes principes en fonction des gens, sans pour autant verser dans un égalitarisme marxiste non plus. C'est juste que ça irait à l'encontre de ma logique qui reffuse de mettre la barre plus haut pour l'un et plus bas pour l'autre et ce dans un contexte de forum plus précisément...
Alors oui, je préfère être disgrâcieux sur la forme si pas également sur le fond, mais être correct envers tout un chacun ou à alors le contraire mais les concepts sociaux à la G.Orwell je n'y adhère pas, mes excuses. Wink

Et je partage tout-à-fait l'avis de Teg sur la fin de son message, méfions nous de porter des jugements...
Parce que combattre une société déjà en place et aussi mais surtout ses valeurs, en faisant pareil, pardonnez moi mais ça me laisse dubitatif...

(On peut très bien juger des faits historiques qui sont effectivement critiquables mais personnellement je me méfie de porter un jugement sur des valeurs ou des croyances parce que mes valeurs ne seront pas forcément celles d'un autre, et inversément.)
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 12:14

Difficile pour moi de reprendre la discussion après ces deux pages, je n'ai pas assimilé toute vos réflexion pour apporter quelque chose d'intéressant. Il est donc normal que je sois un peu à côté de la plaque avec mon petit neurone Laughing

Pour le vouvoiement j'ai beaucoup de mal à vouvoyer, je préviens, je déteste ça, je le prend comme une forme de mépris, car c'est une mise à distance, elle pointe l'autre comme un étranger. c'est ma vision Wink

Il existe différentes formes de rebellion, en fonction de quoi la place de l'élite diffère, ce que je trouve qui manque à développer dans vos arguments tout comme il existe différentes réalité, sans pour autant qu'il y en ai une toute noire et une toute blanche. j'estime que la réalité ne nous ai pas atténiable même si on peut sans rapprocher. Ensuite ouvrir les yeux sur la réalité n'est pas voir enfin tout ce qui est mauvais et triste, c'est aussi accepter de voir les belles choses et ne pas être aveuglé par ce qui nous choque, ce que certains oublies Wink

L'amour oui est une forme de rebellion parce que notre monde et nos fonctionnement ne sont pas adapté à une forme d'amour fraternel et quasi immédiat envers les autres. Aimer avant de rejetter, être curieux et assouiffé de découvrir pour apprécier une personne que l'on ne connait pas n'est pas vraiment dans l'air du temps. le faire choque.
J'envisage pour ma part différentes formes de rebellion. la première est celle d'un travail scientifique de recherche. Il s'agit de remettre en cause les préjugés et les théories précédement développés. C'est une forme de rebellion extrèmement intéressante.

Il y a aussi le moyen politique de rebellion, par lequel on s'engage politiquement dans un groupe pour pouvoir changer des choses tout en restant dans la lignée de ce groupe, c'est une rebellion moins forte, réformatrice, mais efficace car elle s'inscrit dans des réseaux et des structures déjà existantes et sa diffusion sera plus facile. J'ai tout de même récemment décliné une invitation à faire partie de la liste pour les municipales, cela aurait pu me permettre de commencer quelques chose et des actions, du moins m'inscrire dans le réseau , mais je me sens trop jeune pour suivre un groupe et donner mon avis, je sens que je leur aurait pas apporter, une goth sur la liste, je vous di pas les voix perdues...

Ensuite les émeutes, non elles ne sont pas incompréhensibles, il faut lire les études. Les jeunes des banlieue ont intégrer les espoirs que notre société met. regardez par exemple la place de la réussite financière dans le rap. Mais ils n'ont pas les moyens de réussir, d'être écouter et imposer leur voix. Alors ils ont la rage, ce qui les conduit à ce genre de défoulement non organisés. Ils haissent la société qui leur donnent des espoirs et leur empêche de les réaliser tout en les accusant de rester dans leur situation... Et puis ils vont pas faire 2H de train pour bruler une voiture Wink y'a une question de territoire. C'est une façon de rendre son existence et son avis visible. Je les justifie pas et excuse pas pour autant.
Ensuite il y a la rebellion par une violence extrème, ce que je n'exclue pas pour mon parcours à venir. Comme je l'ai di les gens s'accrochent à leur quotidiens et leurs habitudes, les remettre en cause et faire autrement nécessite une violence parfois. Je crois qu'on peut faire un parrallèle avec certaines thérapies psychologiques (pas sur, je ne connais pas) où le pascient est choqué et dois se faire violence pour résoudre le problème. Comme un tox par exemple ou une ano doivent sortir de leur famille et lieux habituels de vie dans un premier temps pour se débarasser de leur habitudes. Idem pour la rebellion qui si elle veut apporter doit parfois utiliser de ces moyens, mais ensuite, une fois entrée dans le débat cesser cette violence.

La fuite et la marginalité est également une forme de rebellion, mais elle est égoïste, non qu'elle soit lache, c'est faux, il faut du courage pour tout abandonner mais elle n'a d'action que sur soi même.

si le mal et le bien n'existent pas d'emblée, comment alors se révolter??
Contre quoi et pour quoi se battre? c'est agiter pour s'agiter dans des sables mouvants.... Involontairement nous classons en bien et mal, on ne peut nier cela c'est un fonctionnement humain, sauf à être une machine ou un pot de fleur ce n'est pas possible. L'important est justement de savoir ou nous plaçons le bien et le mal. ceci permet alors de savoir quand nous jugeons pourquoi nous le faisons, et de réfléchir à ce qui nous a poussé à penser ainsi. En le faisans nous pouvons agir avec plus de raison, tout en gardant nos valeurs et pouvant comprendre l'autre et le différent.
cette dernière reprend l'idée du formatage, qui n'est pas si mauvais, mais peut être une ressources. Tous sommes formatés en partie par différentes influences, c'est le mélange des influences qui fait notre spécificité et différence. Un exemple de formatage comme ressource est par exemple dans la recherche. Une idée et un préjugé est posé, nous nous posons une question de départ qui changera à la fin de mois de recherches. Pour y répondre nous utilisons des cadres d'analyses et des auteurs, ce qui est un formatage à une façon de penser. et pourtant corrélé les observations, nos réflexions et la théorie permet au final de la reviser. Ainsi nos formatage provisoire et choisi permet justement de s'en extraire et dans la profondeur non dans la superficialité. Sans la théorie sans une forme d'héritage le travail serait moins intéressant et moins profond, il apporte moins de connaissance. En tous les cas cela est rare. C'est en creusant une idée formatée, en s'y plongeant que l'on peut la remettre en cause et adopter un nouveau "formatage", aussi provisoire. D'ailleurs "formatage" n'est pas adapté à être humain, à la machine ou l'enfant oui, pas à l'humain (adulte). C'est réellement exceptionnel qu'un humain soit formaté. On peut prendre l'exemple des émissions TV et média: la théorie de la réception et diffusion a été dépasser depuis les années 70 peut être pour une question plus proche de l'appropriation. CF. le travail sur la série Dallas de Katz et je ne sais plus qui. :Embarassed

La question de la rebellion est aussi la question de comment pouvons nous rendre visible et entendable un point de vue différent de l'opinion publique. Le moyen de revolte dépend alors de ce qui est un jeu et le sujet de la rebellion.

AH non me relancez pas sur la liberté et libertin rigole
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Teg
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 15:27

lilith's wasp a écrit:
Waou tu t'enflammes Teg ^^ j'ai relu deux fois avant de comprendre avec mon cerveau made in cervelas xD

La question à la base est très interessante, et assez simple en fait... Tu l'images de manière fort sympathique mais j'ai eu un peu de mal à raccorder tout les bouts ^^

De ce que j'ai compris de ton argumentation, c'est qu'une autre forme de rebellion que l'on dégage peut être destinée envers soi même, afin de se brider, se limiter, ou tout simplement se donner bonne conscience, se transposer dans un être "supérieur" ou en tout cas qui a l'air plus noble?

Si cette "lacheté" est une forme de rebellion, alors je trouve que la société actuelle est faîtes par des rebelles, et repose un peu sur ce mouvement.

Mais cette forme de rebellion ne serait elle pas simplement un apprivoisement de l'essence même de la rebellion? Je vais lacher un peu le domaine philosophique pour tapper dans le concret, mais la rebellion est un fait dans la plupart des personnes dans leur période de "jeunesse" et dure plus ou moins longtemps, mais les cas qui perdurent sont pour le plus souvent seuls, et ceux qui abandonnent mènent leur vie de famille. L'"amour véritable" (Amen) est une transition qui fait passer la rebellion d'un état actif à passif, ou alors qui la dirige vers soi même?

. Et question subsidiaire aussi, que penser du fait que la société, par la génération qui va sur ses 30 ans actuellement (j'aime cette génération ^^) refuse (tend vers refuser) avec plus ou moins d'acceptation cette idéal d'amour véritable. Est ce que leur rebellion n'en sera pas moins canalisé vers eux même, et est ce qu'ils peuvent être capable de rayonner?

lol pour résumé en quelques mots :

le principe de rbellion est suffisamment pluriel pour offrir à chacun ses propres besoins en fait. Mais il est difficile de condamner une partie du concept sur un seul précepte (genr ela crise d'adolescence par exemple). Et la rébellion'est pas non plus une porte de sortie pour les égoïsmes de chacun.

J'apprécie la rébellion justement pour ses efforts de construction et se destrcution d'un principe très couru en France LA VERITAS ETERNELLE. A chaque fois l'on considère qu'un seul avsi permet d'embrasser toute la situation et du coup ses conséquences fâcheuses si elles ne touchent qu'une minorité sont comptées comme "normale". Du coup j'apprécie les voix discordantes... même inconstructives comme j'aime la petite théorie du chaos universel.

Et pour l'amour s'est chose pareille, l'on y met ce que l'on désire. A l'exception que cette construction sociale n'est pas dans un but destructif (normalement bien que moults exemples prouvent le contraire) mais son contraire justement...

D'un point de vue philosophique pas de bien ou de mal, mais c'est dans le facteur de la société humaine que se produisent des achoppements qui sont autant de possibilités de liaison et/ou de rejet. Juger tout ceci est seulement affaire de choix, tout comme rejeter un principe pour acepter l'autre, ce qui sociologiquement parlant serait une sorte de IL EST INTERDIT DE PARLER DE SUICIDE SUR CE FORUM d'étude... Toute activité sociale est une oeuvre complexe qui produit parfois dans des situations quasiment analogues des résultats forts différents. Aussi la rbéellion tout comme l'obéissance sont le résultat de nombreux facteurs et surtout une obligation sociale inhérente à la vie en société. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme en quelque sorte pour paraphaser Lavoisier...
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lilith's wasp
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 16:04

Citation :
Aussi la rbéellion tout comme l'obéissance sont le résultat de nombreux facteurs et surtout une obligation sociale inhérente à la vie en société. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme en quelque sorte pour paraphaser Lavoisier...

Bien vu l'image



Citation :
nous classons en bien et mal, on ne peut nier cela c'est un fonctionnement humain


Je le nie kata ^^ Classer les choses en bien et en mal ne sont qu'un découlement d'une culture. L'homme n'a pas toujours classé les choses en bien et en mal, et rien ne t'oblige à les classer ainsi. Au niveau de la société je suis d'accord que ça se passe comme ça, mais tout est libre d'évoluer.
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Ara
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 17:58

Citation :
Harald : Mr de Valmont n'est pas une référence justement, pour ce qui est de "l'amour" et ce qu'il soit réel ou non.

La réference au vicomte de Valmont était lié à la notion de bonheur altruiste. La relation de ce personnage avec l'amour est bien plus complexe et aurait nécessité une analyse bien plus profonde.

Citation :
Et je me demande, l'amour ne pourrait il être une rébellion lui aussi ? Voire un égoîsme aussi de l'animal humain et de son asociale sociabilité ?

On peut envisager la chose sous cette forme, mais étant donné notre implication dans le sujet, il serait plus judicieux que je vous réponde après une ablation des testicules. Quoi qu'il en soit, la désacralisation de l'amour doit s'opérer si nous présentons une quelcquonque volonté d'évoluer.

Citation :
Endless-lost : C'est à la fois aller du côté de l'innocence, des rêves afin d'être aveugle et ainsi, avoir accés au bonheur. Puis à la fois, aller contre cette innocence ...

L'image de Don Quichotte que j'ai mentionnée s'appliquait à cette citation d'un point de vue plus personnel. Son but, ici, est d'incarner une personne mêlant à la fois le réel et l'irréel, conduisant à une certaine folie. je ne cautionne pas cette optique, et la question mentionnant notre Don n'est absolument pas réthorique. Je pense que cela peut répondre à l'incohérence mise en avant par *l'éventuelle* (rire) confusion de mes propos.

Pour ce qui concerne ma dernière phrase, rassurez-vous je n'aime pas les sucreries. Le but de cette métaphore était nullement d'appuyer une quelquoncque thèse fataliste, mais plutôt d'illustrer le dégoût que les humains ont à utiliser certaines facultés, à reconnaître certains aspects de leur *humanité* qu'ils considèrent à tors comme des *vices*. En effet, il existe certaines jouissances considérées comme *malsaines* dont nous pourrions tirer grand plaisir, mais aussi grande utilité.
N'ayant aucune affection pour la psychologie, ou l'art de diviser l'infragmentable être humain, je ne me premettrais pas d'énoncer une vérité attachée à cette notion, surtout aussi pauvre qu'un *bisounours*.

Citation :
De toute évidence philosophiquement parlant l'on ne peut fonder la rebellion

Philosophiquement, il est presque impossible de fonder une notion, tant sa richesse s'accroît de siècles en siècles. On pourrait même clore le débat à grand renfort de scepticisme aïgu, mais ce sujet perdrais alors tout son charme. J'essaye de ne pas déborder dans un débat philosophique, même si certains mots en évoquent des notions. Mon but est plutôt de démontrer, pour en revenir au sujet, que la réforme est préférable à la rébellion. Si l'on vient maintenant à me dire que la réforme est une rébellion, je pense que je retournerais à mes bisounours, étants eux-même une forme de rébellion contre la non comestibilité de nos amis plantigrades.

Citation :
nous classons en bien et mal, on ne peut nier cela c'est un fonctionnement humain

Tout à fait d'accord. Et si nous passions enfin au dessus de cela ? Au dessus de cette humanité ? Il faudrait être capable de tuer sans remord une personne innocente afin d'atteindre ses objectifs pour franchir ce cap. Alors, qui ici peut prétendre pouvoir penser plus *philosophiquement*?




Citation :
Aussi la rbéellion tout comme l'obéissance sont le résultat de nombreux facteurs et surtout une obligation sociale inhérente à la vie en société.

Certes, pour ceux qui souhaitent *vivre* la société, mais pas pour ceux qui la construisent (confère l'élite). Le pouvoir, quand il est bien appliqué, n'a que faire des rébellions car il saura les anticiper, et donc les canaliser/contrecarrer.

Citation :
si le mal et le bien n'existent pas d'emblée, comment alors se révolter??
Contre quoi et pour quoi se battre? c'est agiter pour s'agiter dans des sables mouvants....

Réflexion intéressante : on peut admettre que la rébellion n'est pas utile car impossible. En partant de cette hypothèse, on pourrait tout à fait inclure la rébellion avec l'amour, à la différence près qu'ils seraient tout deux des inventions sociales destinées à canaliser certaines *tares* de notre humanité. Rien de plus. Cela réduirait la rébellion au même stade que la *télé-réalité* : un jouet pour les masses, un hameçon grossier auquel tout le monde mord.

Nebuleuse, pour le vouvoyement, je persisterais à vous outrer avec mon respect, et non avec mon mépris, que j'exprimerais aussi en vouvoyant, mais avec beaucoups plus d'ironie et de sarcasmes.
Endless-lost, ma tête va finir par imploser si vous continuez à me flatter de la sorte (rire) !


Dernière édition par le Sam 05 Jan 2008, 18:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 18:51

j'ai répondu oui mais avec des limites... je ne saurai vraiment expliquer mon vote,j'ai beaucoup hésité avant de voter deja mais aprés je me suis dit qu'il n'y a pas de juste milieu et que c'est quand même mieux de s'affirmer, de s'exprimer quand on est pas d'accord etc ... mais en sachant qu'il ne faut pas aller trop loin .
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 20:43

Teg a écrit:

J'apprécie la rébellion justement pour ses efforts de construction et se destrcution d'un principe très couru en France LA VERITAS ETERNELLE. A chaque fois l'on considère qu'un seul avsi permet d'embrasser toute la situation et du coup ses conséquences fâcheuses si elles ne touchent qu'une minorité sont comptées comme "normale". Du coup j'apprécie les voix discordantes... même inconstructives comme j'aime la petite théorie du chaos universel.

Laughing

Citation :
e le nie kata ^^ Classer les choses en bien et en mal ne sont qu'un découlement d'une culture. L'homme n'a pas toujours classé les choses en bien et en mal, et rien ne t'oblige à les classer ainsi. Au niveau de la société je suis d'accord que ça se passe comme ça, mais tout est libre d'évoluer.

Alors là pour me convaincre il faudra des arguments Laughing Je ne vois pas à quoi tu réfère en disans que l'homme ne l'a pas toujours fait. D'autre part je ne vois pas comment tu pourrais totalement être acculturé. Et ensuite ce n'est pas contre évolution, mais sa négation est contre évolutive justement parce qu'elle biologise ou substantialise disons ce que inconsciemment nous classons en bien et mal. Comment alors évoluer si nous ne nous connaissons pas un minimum? L'essentiel est pas de nier bien/mal mais d'être capable de remettre en cause les frontières.

Citation :
Mon but est plutôt de démontrer, pour en revenir au sujet, que la réforme est préférable à la rébellion. Si l'on vient maintenant à me dire que la réforme est une rébellion, je pense que je retournerais à mes bisounours, étants eux-même une forme de rébellion contre la non comestibilité de nos amis plantigrades.

Razz La réforme est intéressante si ce pour quoi et contre quoi tu veux changer les choses est adapté à ce moyen d'action. Si le moyen d'action doit être autre pour un objectif différent, si la réforme est inéfficace, que ferais tu? Quand elle sert bien sur la réforme est moins coûteuse en efforts, en vie, en violence...

Citation :
Le pouvoir, quand il est bien appliqué, n'a que faire des rébellions car il saura les anticiper, et donc les canaliser/contrecarrer.

Pas sur, comment voir venir et faire de la propective sur les actions de millions de personnes? La rebellion pourrait venir de 5 personnes, au départ... Ensuite même les institutions ou les régimes totalitaires qui pourtant se basent sur un pouvir fort et puissant ne sont pas capable de la canaliser et réguler. D'ailleurs quel est l'intérêt d'un tel pouvoir, pourquoi?

Citation :
Citation:
nous classons en bien et mal, on ne peut nier cela c'est un fonctionnement humain


Tout à fait d'accord. Et si nous passions enfin au dessus de cela ? Au dessus de cette humanité ? Il faudrait être capable de tuer sans remord une personne innocente afin d'atteindre ses objectifs pour franchir ce cap. Alors, qui ici peut prétendre pouvoir penser plus *philosophiquement*?

Tuer un innocent pour rendre quelque chose possible, n'est pas nier ce classement puisque alors l'objectif donné prend plus de valeur et positivité que la vie d'une personne. c'est juger que la vie de celle-ci vaut moins que l'idéal. d'où ma phrase sur l'agitation...
Ensuite ce genre de cas est ce que je range dans la rebellion extrème et donc n'exclu pas pour ma part, ce qui ne se dit pas trop Laughing

Citation :
Citation:
si le mal et le bien n'existent pas d'emblée, comment alors se révolter??
Contre quoi et pour quoi se battre? c'est agiter pour s'agiter dans des sables mouvants....


Réflexion intéressante : on peut admettre que la rébellion n'est pas utile car impossible. En partant de cette hypothèse, on pourrait tout à fait inclure la rébellion avec l'amour, à la différence près qu'ils seraient tout deux des inventions sociales destinées à canaliser certaines *tares* de notre humanité. Rien de plus. Cela réduirait la rébellion au même stade que la *télé-réalité* : un jouet pour les masses, un hameçon grossier auquel tout le monde mord.

Bien justement c'est ce que voulais dire il existe des types de discours ou d'idées que les personnes classent dans rebelles mais qui en fait sont "normatifs" donc forcément non rebels. Comme dire que les pauvres sont très nombreux, quelle tristesse... Ca c'est une fausse rebellion en partie. Elle permet de canaliser la rage que nous pourrions avoir, en l'exprimant, on se déculpabilise et se fait passer pour quelqu'un en plus de bien. D'ailleurs justement certains médias jouent sur ce sentiment en montrant des images et les gens sont choqués de ces images mais par exemple pas du fait que ce soit filmé ou exploité. Ce genre de discours normatif, dit rebelles, évacuent la possibilité d'une vraie rebellion et d'un vrai changement.

Ara pour le vouvoiement j'essaierais de ne pas mal le prendre. D'ici là quand je serais capable de vouvoier sans y attacher du mépris, ce qu'il faut que je fasse, bien tu seras le premier Laughing
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MessageSujet: Re: la rebellion   Sam 05 Jan 2008, 21:21

Citation :
Pas sur, comment voir venir et faire de la
propective sur les actions de millions de personnes? La rebellion
pourrait venir de 5 personnes, au départ... Ensuite même les
institutions ou les régimes totalitaires qui pourtant se basent sur un
pouvir fort et puissant ne sont pas capable de la canaliser et réguler.
D'ailleurs quel est l'intérêt d'un tel pouvoir, pourquoi?

En se basant sur l'exemple de la religion catholique de nos jours, on peut facilement en déduire qu'il est facile de *faire de la prospective* sur un bon milliard d'individus (chiffre à préciser), car on peut prévoir leurs réactions en les déclenchants. La plupart de ces individus étant des êtres humains basiques, et la majorité l'emportant toujours dans cette classe de personnes que je qualifierais de *manipulées*, il en résulte donc un contrôle absolu de la masse par celui qui en gère les impulsions, car l'individu lambda ne se différentie pas énormément de ses semblables, et restera désespérement humain. D'oú le discour sur l'élitisme, qui permettra à cet individu d'accéder à un autre cercle de connaissance, à un autre pouvoir qui ne se régit pas selon la quantité, mais selon la qualité. Je qualifierais ce pouvoir d'*ultime*, car il relève de la volonté d'une ou d'un groupe restreint de personne, etant capable de régir les pseudo *volontés* des autres par un simple de réflexion, sans violence, sans vote, juste avec Sa volonté.

Quant aux notions de bien et de Mal, je précise mes propos, elles ne sont valables que pour la populasse, pas pour ceux dont l'esprit a fait un cheminement vers une amélioration de sa propre compréhension. Teg précisait que ces concepts n'étaient pas *valables* en philosophie, mais seulement avérés comme une invention *sociale*. D'ou l'emploi du terme : philosophiquement dans ma phrase, pour montrer à quel point on peut ne pas vivre avec cette *obligation de classer le bien et le Mal*(Teg à nouveau). A mon humble avis, la seule façon d'atteindre proprement ses objectifs, c'est de se déshumaniser (rapport avec la notion de l'humain qu'a le vulgus). Donc, ma question aurait dû être comprise de cette manière : si la philosophie ne porte pas de regard mélioratif ou péjoratif sur le fait de tuer quelqu'un pour ses intérêts personnel, compte tenu de son innocence, qui, ici, peut prétendre penser en philosophe?
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