Forum gothique: Mélancolie Gothique

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 Le romantisme se perd t-il ?

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Angellyca
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MessageSujet: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 01:25

Il semblerait que le romantisme se perde de nos jours. Lorsque vous écoutez les gens, lorsque vous les lisez sur le net, il semblerait que le plaisir sexuel, égoïste, soit davantage prôné, plutôt que les sentiment réels et le romantisme. Le respect semble également mis largement de côté.
Ce qui fait que sincèrement, je me considère comme une extra terrestre et je pense que vous aussi, vous devez vous sentir comme ça.
Je viens de poser un oeil sur une émission américaine, sur la chaine E!, où j'ai vu un jeune homme qui enterrait sa vie de garçon, avec une strip teaseuse qui se frottait gaiment à l'endroit le plus intime du monsieur avec son popotin, ce dernier étant très content, les potes applaudissant comme si il faisant quelque chose d'absolument formidable. Personnellement, j'ai été extrèmement choquée, parce que j'ai pensé à la pauvre fille qui allait dire "oui" à ce sale con finit et on ne me fera jamais croire qu'il lui est fidèle, ni qu'il la respecte et encore moins qu'il l'aime. Le romantisme se perd, les sentiments ont de moins en moins d'importance, de valeur. J'ai la sensation que tout n'est devenu que superficialité, l'amusement et le plaisir, dans le sens le moins noble du terme ont pris une importance capitale dans la vie de beaucoup de gens.

Avez vous le même sentiment que moi ? Pensez vous que les sentiments ont de moins en moins d'importance, que le romantisme se perd, que les gens n'écoutent plus leurs coeur ou pire, qu'ils n'en n'ont plus ?
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 08:06

Je ne suis peut être pas bien placée pour parler car trop jeune, mais je suis tout à fait d'accord ! Au collège, on ne voit presque que des "j'te baise" plutôt que des "je t'aime"... Par contre, au concert où je suis allée, ils savent ce que c'est que le romantisme ! Il y avait plusieurs couple, et je t'assure qu'avec eux, c'est quelque chose qui n'est pas près de se perdre !!!

(désolée pour la grossièreté mais c'est leurs propos ^^)
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 08:18

Le romantisme existe toujours mais plus de le même façon qu'il y a plusieurs siècles.
Il faut simplement se le créer nous même car il ne nous sera pas servi sur un plateau d'argent Wink
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ServusPop
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 14:19

je préfère donner un avis objectif. Le romantisme n'est pas une chose de naturel chez l'Homme. C'est une chose qui a été instruite par la société dans laquelle nous vivons et bien entendu très influencé par le christianisme. Le fait est que l'instinct primaire domine tout simplement. Si tout le monde s'amuse à se tromper et aller à gauche à droite depuis le début de la civilisation, ce n'est pas sans raison. Conclusion, notre esprit est en combat constant: d'une part notre instinct et de l'autre nos valeurs sociales. Si l'attachement à une personne n'est pas assez forte, alors l'instinct domine notre volonté à respecter le code social. Si au contraire une personne croit avoir trouvé la perle rare, la volonté à de garder cette relation intacte domine sur l'instinct. Sauf qu'il est extrêmement difficile de résister à nos instinct, ce qui explique pourquoi les gens agissent ainsi et de plus en plus car notre époque est celui de la liberté d'expression et l'écoute de soit (en principe). Donc la société juge beaucoup moins sévèrement ce genre de pratique. C'est simplement naturel

Personnellement je respecte beaucoup les valeurs d'un couple malgré ma vision globale de la société, je n'ai jamais trompé personne et ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 14:28

Heureusement que tu le précise.

Je suis une romantique acharnée, je crois encore à l'amour, la beauté, la passion comme outils du désir et pas uniquement au désir. Quand à l'instinct? Bien des espèces animales sont fidèles jusqu'à la mort à leur partenaire...
J'essaie toujours de ne pas tenir compte de mes échecs passés et de croire toujours au romantisme. Je suis très passionnée et assez masochiste dans le fond, et pour moi le romantisme ce n'est pas un surnom sucré et des petites cartes rose écœurantes et scintillantes qu'on s'envoie sur le net. Le Romantisme c'est aussi l'exacerbation des émotions et de la relation. Du coup, le romantisme fait peur puisqu'il s'agit de tout donner à l'autre. Pourquoi tout donner à quelqu'un qu'on va tromper, et que l'on va quitter de toute façon? La plupart des gens sont avec quelqu'un pour ne pas être seuls et non par amour véritable...
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ServusPop
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 14:38

Pour certains animaux sans doute, mais rendons-nous à l'évidence: ce n'est pas naturel chez nous. Ce qui fait que pour trouver l'amour véritable, il faut d'abord avoir ce genre de valeurs sinon ça ne marchera jamais vraiment même si la personne trouve quelqu'un d'exceptionnel. Il faut aussi avouer qu'il est extrêmement rare de tomber réellement amoureux, la plupart du temps c'est une illusion causée par une solitude trop prolongée ou un rassemblement de critère sociaux fausse notre jugement.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 14:51

Sans doute, mais si tu n'y crois jamais alors c'est évident que tu ne le trouveras jamais, comme on dit, on grand amour ça se mérite.
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Elly Ptyke
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 21 Juin 2010, 19:43

Quand j'ai lu le titre du topic, j'ai presque cru qu'il s'agissait du romantisme dans l'art xD Enfin bref, oui, le romantisme se perd, les gens ont plutôt tendance a coucher avec n'importe qui et surtout n'importe comment. Mais après cela est entièrement subjectif, donc on ne peut pas juger, chacun a sa propre morale. Il faut surtout faire attention a ne pas sortir avec des gens comme ça.
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tegeus-Cromis
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 24 Juin 2010, 12:22

Raistlyn a écrit:


Quand à l'instinct? Bien des espèces animales sont fidèles jusqu'à la mort à leur partenaire...
.


Par pur instinct, justement, il n'y aucune réflexion là-dedans. Comme les fourmis obéissant à la loi de la collectivité...

Comparer le romantisme humain à "l'attachement" instinctif de certains animaux entre-eux me paraît dévaloriser le romantisme, qui est avant tout psychologique, et a le mérite d'être justement artificiel dans le sens qu'il est purement humain de lutter contre l'instinct. Celui de l'espèce humaine étant celui de l'infidélité, le romantisme est louable car lui fait face.
Pour citer Sartre, seul l'homme est capable d'agir par liberté, de choisir de ne pas suivre le déterminisme qui régit la nature dans son ensemble.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 24 Juin 2010, 13:04

Je suis d'accord avec toi toi, je cherchais juste à démontrer à ServusPop que la polygamie n'est pas instinctive justement, que c'est une fausse excuse. Je trouvais ce raisonnement trop semblable à l'excuse facile des infidèles.

Si tu me lis, tu verras que je suis bien une irréductible romantique.
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tegeus-Cromis
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 24 Juin 2010, 14:30

N'aie crainte, je ne me permettais pas de remettre en doute ce que tu revendiques, mais je voulais nuancer cette notion de "non-instinctif", pour dire que si l'instinct de l'humain est l'infidélité, il n'y a que plus de mérite et "d'humanité", dans le sens d'artificialité (venant de moi ce terme n'est absolument pas péjoratif, revendiquant l'artificialité comme la marque de la liberté humaine), à lutter contre.

L'excuse qu'invoquent les infidèles (aucun sens religieux là-dessous ^^) revient de leur part à s'autoproclamer bestial, dans le sens où obéissant à l'animalité sans chercher à la surpasser.
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Ranakel
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Dim 11 Juil 2010, 23:59

Bon, je tiens à dire que je fais un effort pour ne pas simplement faire de la sémantique...

Donc. Oui, le romantisme se perd. Bien entendu, je pourrais faire ce qui s'ensuit pour la plupart: statistiques sur l'âge du premier rapport, le taux de divorces, ou autres faits froids. Je préfère vous laisser les chercher, ce sera on-ne-peut-plus instructif d'ailleurs.

Mais, je préfère évquer la chose de façon un peu plus proche du romantisme, justement. Aller dans des tons vagues, et des impressions collectées. Et deux de ces impressions prédominent selon moi: Ce gâchis qu'est l'immédiat et le déclin du savoir lettré.

Tout d'abord, l'immédiat. Le temps, c'est de l'argent, cet argent étant le nerf de la guerre, et cette guerre, on veut mettre toutes ses chances de son côté pour la gagner. On brûle donc les étapes qui sont parties intégrantes de la possibilité même d'avoir un comportement romantique. Les icônes de la séduction sont passées d'une cour à la Cyrano à un claquement de doigt James Bondien. Peut-être pire que cette idée large de temps pris, c'est aussi du temps réservé que l'on dégage. On va en boîte ou en soirée avec un objectif précis en tête. S'il n'est pas rempli, c'est un echec, tout simplement. Ou bien dans la même veine, on cherche du côté de sites de rencontres. On détaille les fiches, les intérêts... Puis on se rencontre, brièvement. Et plus si affinités. Ni plus, ni moins.
Or donc, comment être romantique, courtisan, élaboré, alors qu'il n'y a strictement aucune chance de surprise à ce rendez-vous ? On peut être attentionné, oui. Dans les normes. On peut être charmant dans les six minutes d'un speed dating mais rien de tout ceci ne se compare à du romantisme, non. A présent, quelqu'un qui se préserve, se dévoue, prend des risques et surprend, on fait un reportage dessus.

L'autre point est ce déclin d'une autre des bases du romantisme: cet aspect lettré indispensable afin d'exprimer à l'être tant désiré ses passions ardentes. Ou ne serait-ce qu'à savoir les exprimer dans sa tête ; après tout, on pense avec son langage. Alors bien sûr, nous sommes pour l'immense majorité alphabétisés. Nous avons la langue pratique. Le registre commun. Mais passez à deux trois mots de soutenus, et vous devenez un alien... Le pire est peut-être que les gens, malgré tout -comprennent- ces mots. Il ne leur viendrait cependant jamais à l'idée de les employer, même pour courtiser l'être aimé. Peut du ridicule, de la méconaissance du mot de par en face. Volonté d'aller droit au but... Brrrr.
Le problème, pour synthétiser un peu, est peut-être qu'il y a eu un nivelage des relations. On parle de la même façon à des enfants, des inconnus, des collègues, de la famille, de la... Famille potentielle, des supérieurs, des clients. Bien sûr, on arrive à insérer quelques belles expressions idiomatiques, mais elles ne sont que ça, des bouts appris par coeur, sans y avoir réfléchi une seconde. Alors la mémoire se met à rajouter, grain après grain, la terre qui enterrera l'existence d'expressions romantiques. Puis débordera sur l'existence de ces idées même... Ainsi meurt une belle notion.

Il va de soi que je ne parle là que de la "masse silencieuse" de ces gens qui constituent le magma social nous entourant. Mais... Et si c'était une chance ? Bien sûr, l'état de fait, en lui-même, est déplorable. Mais, du coup, qu'en est-il de ceux qui demeurent attachés à ces valeurs ? N'en sontt-ils pas plus remarquables ? Plus distinguables, et donc plus romançables ? Car qu'importe la façon dont s'entend et copule le monde d'en face, si de ces ténèbres médiocres émergent une flamme, une seule, pour animer un brasier de passions infinies.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 00:13

je suis on ne peut plus d'accord avec toi.....
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Acheron
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 13:26

Ranakel a écrit:
Bon, je tiens à dire que je fais un effort pour ne pas simplement faire de la sémantique...

Donc. Oui, le romantisme se perd. Bien entendu, je pourrais faire ce qui s'ensuit pour la plupart: statistiques sur l'âge du premier rapport, le taux de divorces, ou autres faits froids. Je préfère vous laisser les chercher, ce sera on-ne-peut-plus instructif d'ailleurs.

Mais, je préfère évquer la chose de façon un peu plus proche du romantisme, justement. Aller dans des tons vagues, et des impressions collectées. Et deux de ces impressions prédominent selon moi: Ce gâchis qu'est l'immédiat et le déclin du savoir lettré.

Tout d'abord, l'immédiat. Le temps, c'est de l'argent, cet argent étant le nerf de la guerre, et cette guerre, on veut mettre toutes ses chances de son côté pour la gagner. On brûle donc les étapes qui sont parties intégrantes de la possibilité même d'avoir un comportement romantique. Les icônes de la séduction sont passées d'une cour à la Cyrano à un claquement de doigt James Bondien. Peut-être pire que cette idée large de temps pris, c'est aussi du temps réservé que l'on dégage. On va en boîte ou en soirée avec un objectif précis en tête. S'il n'est pas rempli, c'est un echec, tout simplement. Ou bien dans la même veine, on cherche du côté de sites de rencontres. On détaille les fiches, les intérêts... Puis on se rencontre, brièvement. Et plus si affinités. Ni plus, ni moins.
Or donc, comment être romantique, courtisan, élaboré, alors qu'il n'y a strictement aucune chance de surprise à ce rendez-vous ? On peut être attentionné, oui. Dans les normes. On peut être charmant dans les six minutes d'un speed dating mais rien de tout ceci ne se compare à du romantisme, non. A présent, quelqu'un qui se préserve, se dévoue, prend des risques et surprend, on fait un reportage dessus.

L'autre point est ce déclin d'une autre des bases du romantisme: cet aspect lettré indispensable afin d'exprimer à l'être tant désiré ses passions ardentes. Ou ne serait-ce qu'à savoir les exprimer dans sa tête ; après tout, on pense avec son langage. Alors bien sûr, nous sommes pour l'immense majorité alphabétisés. Nous avons la langue pratique. Le registre commun. Mais passez à deux trois mots de soutenus, et vous devenez un alien... Le pire est peut-être que les gens, malgré tout -comprennent- ces mots. Il ne leur viendrait cependant jamais à l'idée de les employer, même pour courtiser l'être aimé. Peut du ridicule, de la méconaissance du mot de par en face. Volonté d'aller droit au but... Brrrr.
Le problème, pour synthétiser un peu, est peut-être qu'il y a eu un nivelage des relations. On parle de la même façon à des enfants, des inconnus, des collègues, de la famille, de la... Famille potentielle, des supérieurs, des clients. Bien sûr, on arrive à insérer quelques belles expressions idiomatiques, mais elles ne sont que ça, des bouts appris par coeur, sans y avoir réfléchi une seconde. Alors la mémoire se met à rajouter, grain après grain, la terre qui enterrera l'existence d'expressions romantiques. Puis débordera sur l'existence de ces idées même... Ainsi meurt une belle notion.

Il va de soi que je ne parle là que de la "masse silencieuse" de ces gens qui constituent le magma social nous entourant. Mais... Et si c'était une chance ? Bien sûr, l'état de fait, en lui-même, est déplorable. Mais, du coup, qu'en est-il de ceux qui demeurent attachés à ces valeurs ? N'en sontt-ils pas plus remarquables ? Plus distinguables, et donc plus romançables ? Car qu'importe la façon dont s'entend et copule le monde d'en face, si de ces ténèbres médiocres émergent une flamme, une seule, pour animer un brasier de passions infinies.

C'est très pertinent.
Effectivement, pour moi également, c'est le changement des valeurs qui est responsable de ce déclin, non pas du "romantisme" parce que je n'aime pas employer ce mot hors de son contexte (le mouvement artistique), mais bien des sentiments humains dans leur totalité, en particulier les plus beaux, comme l'amour, la compassion, le partage, bref l'humanité.
La société de conso a transformé le système de valeur, en faisant passer en priorité les envies (en créant des besoins), et surtout les moyens de se les procurer vite grâce à l'argent... On reconnaît quelque chose lorsqu'il se hisse au dessus des autres, quitte à ce qu'il ait marché dessus avant, l'important c'est d'être vus par le plus grand nombre (avènement des TV réalité, de la politique bling bling..) et compris par le plus grand nombre sans effort : au lieu de tirer l'humain par le haut, en l'aidant à comprendre s'il est à la traîne, on admire les médiocres les plus loquaces et les plus égotistes.

Dans un monde où le "Moi je" passe avant le "nous tous", on en arrive fatalement à l'affaiblissement des sentiments forts, qui ne fonctionnent que lorsqu'une alchimie complexe de deux âmes se lient, pour mettre ensemble deux êtres à la volonté de paraître : il faut un plan cul parce que les stats fixent la moyenne de la première relation sexuelle à 16 ans, il faut une copine à ce point que même si le couple bat de l'aile, on continue avec une personne pour ne pas être seul et passer pour un blaireau. L'"amour" devient un besoin, un bien consommable qu'on peut obtenir "vite", via Facebook, meetic ou des séances de speed-dating...Parce que bon l'amour, c'est bien beau mais entre les séances d'abdo fessier, les réunions au taf et les heures à glander devant un DVD, on a plus le temps ma pauvre dame...Il faut caser ça sur un agenda, comme un rendez vous avec le coiffeur.

Du reste, je ne suis pas d'accord avec le fait qu'utiliser un vocabulaire choisi ou faire preuve d'amabilité avec les membres de l'autre sexe soit forcément mal vu : ça étonne, ça intimide, mais ça n'attire que les critiques des crétins, que je compte rarement parmi mon entourage.
On m'a dit oui, qu'il était étonnant que je laisse passer les dames avant moi ou que j'écoute les personnes lorsqu'elles me parlent avant d'embringuer sur mes propres états d'âmes...Le ton est souvent étonné mais jamais moqueur, au contraire, car cela détend tout le monde, parce qu'on en revient au source même de l'être humain : la considération de l'autre et la confiance, qui sont les seules choses qui portent vraiment l'homme à son meilleur niveau et qui sont les seuls crimes qui méritent vraiment l'opprobre lorsqu'elles sont violées.
Ce qui peut faire grincer les dents, je pense, c'est le factice, le genre : employer systématiquement un vocabulaire soutenu pour faire dandy, multiplier les références obscures pour quelqu'un dont on se doute qu'il ne les connaîtra pas ect..Tout cela peut contribuer à se faire passer pour un arrogant et renvoie l'autre à ses propres lacunes. C'est aussi ça l'humain : rester inaccessible volontairement pour garder un genre ou une étiquette provoque souvent un malaise qui ira en grandissant.
Tout ces problèmes qui semblent sommaires sont en réalité un tout qui assurera la survivance de l'humanité (plus que du romantisme), c'est à nous de préserver cela et c'est une âpre lutte du quotidien.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 14:18

Acheron a écrit:

Ce qui peut faire grincer les dents, je pense, c'est le factice, le genre : employer systématiquement un vocabulaire soutenu pour faire dandy, multiplier les références obscures pour quelqu'un dont on se doute qu'il ne les connaîtra pas ect..Tout cela peut contribuer à se faire passer pour un arrogant et renvoie l'autre à ses propres lacunes. C'est aussi ça l'humain : rester inaccessible volontairement pour garder un genre ou une étiquette provoque souvent un malaise qui ira en grandissant.
Tout ces problèmes qui semblent sommaires sont en réalité un tout qui assurera la survivance de l'humanité (plus que du romantisme), c'est à nous de préserver cela et c'est une âpre lutte du quotidien.

je suis tout à fait d'accord avec toi, j'ai pu d'ailleurs sur ce forum même faire l'expérience du verbiage factice et c'est presque plus désagréable encore que le côté "salut tu baise?". L'inversement des valeurs est palpable. L'amour demande du temps, des efforts, des concessions, et même si pour ceux qui y croient encore ces "mauvais aspects" peuvent sembler aussi suave que l'amour final lui même (mon côté maso ressort vu que j'en fait partie^^), pour la société actuelle il faut que ça aille vite, que ce soit facile et si ça ne marche pas? pas grave! on jette l'autre comme un kleenex usagé et on passe à quelqu'un d'autre. Le respect des corps et des âmes a totalement disparu. je dirais même que notre société cherche des justifications à son asséchement des coeur et veut tuer l'amour dans son image la plus pure et passionné. Il suffit de regarder la pleiade des programmes qui sortent: secret story, l'ile de la tentation, trompe moi si tu peux....ces émissions font des records d'audimat pas pour les tourtereaux qui bravent les les épreuves et s'aiment encore à la fin non! La plèbe veut du gras, du sale, du sexe et des trahisons, comme pour se justifier de son propre comportement....

Malgré tout cela, j'y croit encore à l'amour et au romantisme. C'est peut-être aussi idiot que de croire aux fées des dents de Forêt Noire, mais je veux penser qu'avec de la bonne volonté, des efforts et surtout de l'intégrité vis à vis de soi même et de 'autre, c'est possible.^^
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 14:26

Je trouve vos posts très intéressants, et bien développés mais vous n'avez pas parlé des "romantiques déchus (ou déçus si vous voulez ^^) " : ceux qui croyaient durement au romantisme, qui pensent vivre dans leur Eden au début de la relation et qui se font flinguer en plein vol pour finalement retomber plus bas qu'il ne l'étaient avant. A force d'échecs ces personnes finissent souvent par réfléchir de façon plus primaire en ce qui concerne l'Amour, et le reste suit petit à petit.

Pour ma part je pense que le romantisme fait aussi des victimes, j'en ai moi même fait les frais. Il y a des valeurs qui ne disparaitront pas, parce que c'est des choses naturelles pour moi mais je sais que par la force des choses j'ai changé par rapport à mes 15-18 ans. Et je suis sûr que c'est pareil pour beaucoup. Peut-être que la conclusion à en tirer est que le romantisme trop contre nature se retourne contre nous, et qu'il faut, comme toujours et pour tout, savoir "doser".

Peut-être qu'il faudrait créer une association de romantiques pas anonymes
Décidément cette société de matérialistes aura notre peau. Tant qu'il y aura de nouvelles générations pour servir de bétail productif et financier le romantisme aura du mal à refaire surface, malheureusement... (désolé si l'idée suscitée choc certaines personnes, je conçois qu'il y a d'autres façons de s'attaquer au problème)
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 16:03

Après, il faut savoir ce que tu entends par romantisme.
Si c'est celui décrit par les poètes, je le pense clairement
inaccessible, car justement, il met en avant les sensations et les
sentiments d'un seul être : le romantisme, c'est avant tout la parole de
l'égo et de l'individu. Il ne souffre ni de concession, ni
d'imperfection puisque c'est, comme tu le dis toi même, un idéal à
atteindre, presque religieux (déjà employé Eden, ça note quand même la
hauteur de la marche que tu veux grimper Smile )

Or, un couple, et Raistlyn l'a bien dit, ce sont avant tout des concessions et des défauts à accepter pour aller plus loin ensemble.
Conforme toi à l'image que l'autre attends de toi et tu étouffes ton individualité, tu le/la perdra aussi sûrement que si tu le/la forçais à se plier à tes idéaux.
La force de l'Amour est autre, c'est une vague tranquille et puissante, pas un court-circuit dans les passions. Il y a une sorte de majesté calme dans la vraie relation amoureuse qui ne va pas de paire avec une épanchement passionnel que tu peux avoir lorsque tu es plus jeune.
Les montée de passion, elles reviennent souvent d'ailleurs en situation de crise ou de besoin, lorsque les difficultés surviennent et que le couple tremble. Généralement ça nous revient au visage avec d'autant plus de force qu'on ne s'est pas rendu compte de cette magie qui agissait au quotidien.

C'est Prévert qui disait "J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait en claquant la porte", et je trouve la phrase très juste. Au lieu de chercher l'extrême et la quintessence qui ne sont pas de mon point de vue des considérations des mortels, on devrait pouvoir observer toute la beauté des choses simples, sans forcément se contenter de se regarder les doigts de pieds...
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Lun 12 Juil 2010, 16:54

Pour répondre à la question du sujet. Je crois bien que le romantisme se perd depuis un bon moment. Soi parce que les gens n'y croient tout simplement plus ou soi parce que les gens ne savent pas vraiment ce qu'est le romantisme. En faire trop n'est pas mieux selon moi et ce n'est pas juste le fait de se dire '' moi je suis quelqu'un de romantique''.

C'est du travaille de soi en quantité qu'il faut pour arriver à cet ''état''.

Je ne crois pas être l'individu le plus romantique qui soit. Je fais difficilement confiance aux gens qui m'entoure et j'ai été maintes fois déçu par le monde en général. sa ne m'empêche pas de continuer dans cette voie à ma façon. Je n'est jamais rencontrée personne qui m'aurais fait me donner entièrement à elle par amour et j'aurais probablement refusé un tel acte de la part d'une autre personne. La confiance aveugle mène inévitablement à un grand mur sur lequel les imprudents se fracassent.

L'humain n'est pas un être romantique à la base. Les enfants qui grandissent avec ce mot en tête tentent d'y adhérer et certain y arrivent, pour les autres ce n'est qu'une question de désir et de volonté; désir d'atteindre cet ''état'' et volonté pour y arriver.

Même une fois atteint, tant de chose peuvent arriver dans notre vie pour ébranler notre romantisme ( comme l'a dit Caihos) qu'il m'est difficile de comprendre pourquoi faire autant d'efforts pour ça.

Comme je suis une personne qui garde toujours l'espoir d'un monde meilleur malgré tout, j'encourage tout de même le romantisme. Le plus important selon moi c'est qu'il y a encore des gens qui y croient et qui s'efforcent de préserver leur romantisme. Peu importe si sa diminue de jours en jours. Tant qu'il y aura encore une flamme d'allumé, c'est tout ce qui compte
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 15 Juil 2010, 19:49

Je vais donner mon avis, qui sera peut-être à contre-courant, mais je rejoins Servus dans ses reflexions.

Je ne pense pas personnellement que le romantisme se perd à notre époque, sous nos générations. Il a toujours été là et sera toujours là dans des proportions plus ou moins grandes.
Il est vrai que c'est le propre de l'homme que de procréer et d'avoir des rapports sexuels constants, ça a toujours été comme ça et, encore une fois, ça le sera toujours.

Attention à ne pas confondre romantisme et hypocrisie. Je reprends les exemples des demoiselles qui ont eu des échecs amoureux. Vous avez sûrement été séduites par le romantisme de l'homme en question mais lui, qu'avez t-il en tête ? Quel était son objectif, même inconscient, à long terme ? Je crois qu'on connaît tous la réponse.

L'impression que le romantisme se perd est dû au fait que de nos jours, tout est plus simple, et les générations récentes ne doivent pas se casser bien longtemps pour assouvir leurs désirs, qui je rappelle, est l'objectif principal.

Donc en gros, avant, les hommes (surtout) étaient romantiques pour arriver à leur fins. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas parce que la mentalité à changé, c'est plus facile, pourquoi se casser ?
Alors, la bonne nouvelle, c'est que si vous rencontrez un homme romantique de nos jours, il a plus de chance d'être sérieux qu'à l'époque Razz

Par contre, je ne vois pas le rapport entre le romantisme et la fidélité, ce sont deux choses différentes et c'est encore un autre débat.
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Ranakel
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 15 Juil 2010, 21:00

Si je puis me permettre Desty, ce que tu dis semble être plus ou moins que oui, il se perd quand même le romantisme. C'est juste qu'il se perd parce qu'on n'en a plus besoin pour serrer d'la d'moiselle.

Et encore, ça se discute.
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Desty
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Ven 16 Juil 2010, 01:12

Ben je me suis sans doute mal exprimé.
Je suis pas sûr qu'il se perd, simplement qu'il est moins visible.

Avant, on était obligé de faire preuve de romantisme, plus maintenant, mais la proportion reste la même je pense.

Enfin, je ne sais pas si je suis très clair ^^
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MoryArty
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Dim 01 Aoû 2010, 17:28

Pensez-vous qu'on puisse vraiment parler de déclin a proprement parler?
Bien sur, le romantisme a évolué, le langage a évolué, tout a évolué. L'amour galant d'antan a disparu en même temps que le mode de vie de son époque. C'est sur, la romantisme a changé, mais il existe toujours sous d'autres formes. Regardez les films récemment sortis au cinéma, je pense à des films du style "prêtes-moi ta main" "love actually", et j'en passe, et des plus nian-nian. Evidemment, rien a voir avec le romanesque romantisme médiéval, mais ca reste du romantisme. On devrait parler de "décadence du romantisme".
Beaucoup d'entre vous ont mentonné des comportements honteux comme celui du jeune marié dont parlait angellyca au début, évidemment je suis totalement contre ce genre d'attitude, mais on doit bien reconnaitre qu'elle ont toujours existé depuis la nuit des temps, sous l'une ou l'autre forme. Quand on pense au romantisme médievale(je reprend cet exemple) on pense a Lancelot du lac, Cyrano de Bergerac Tristan et Yseult etc. Mais je vous pris de croire que même si c'est ce genre de roman qui survit le mieux dans l'imagination populaire de nos jours, ca ne ce passait pas comme ca pour le commun de mortel!!
Au moyen âge, 9/10 de la population et paysanne, et dans ce milieu fleurie les mariages forcés( quand il y a mariage...) avec des filles des 13 ans, on ne se marie pas par amour, croyez moi, dans le milieu agricole médiévale. Accompagné par la guerre omniprésente et son cortège de massacres et de viols. (on tue ses parents, on lui passe dessus et on brûle sa maison) . Sans compter que de tous temps (peut être plus aujourd'hui du moins dans nos pays occidentaux) l'homme a toujours eut le loisir de disposer de la femme quand bon lui semblait.
Bref, je suis de votre avis quand il s'agit de déplorer le situation actuelle, mais je ne pense pas qu'il faille regarder les siècles précédents avec envie!Il me semble que la situation jadis et sensiblement la même qu'aujourd'hui, c'est a dire le romantisme réservé à une partie aisée et cultivé de la population, très présent dans l'art( films et livres cités plus tôt) mais chez monsieur tous les monde cela reste, et cela a toujours été , je baise-comme-un-gros-porc-a-droit-a-gauche (pour simplifier).
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Jeu 05 Aoû 2010, 16:13

Je pense aussi que le "romantisme" se perd. On ne se fait plus la cour, on se consomme vite fait bien fait et si ça dure c'est la routine au bout de quelques mois, plus de mots doux, plus d'attentions. Je ne crois pas que l'amour galant ait été légion, même par le passé, mais aujourd'hui mis a part quelques résistants, il est bel et bien perdu. Mais s'en plaindre serait hypocrite car au fond on bien sans, même si chez certain(e)s (dont moi) ce manque de romance dans les histoires d'amour créent un véritable mal être en couple.
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Sam 18 Sep 2010, 11:37

Acheron a écrit:
Or, un couple, et Raistlyn l'a bien dit, ce sont avant tout des concessions et des défauts à accepter pour aller plus loin ensemble.

Tout à fait d'accord! Mais je trouve que ça aussi se perd aujourd'hui. Enfin, je parle en tant qu'étudiant n'ayant peut-être pas assez d'expérience... Mais il est vrai que certain(e)s ne sont pas capable de faire des concessions justement. Et j'observe par moi et d'autres ami(e)s des comportements de celle ou celui qu'ils aiment qui sont autoritaires ou irrespectueux comme si l'amour n'était plus une question de couple mais d'individus.

Pour expliquer, j'ai l'impression que le monde devient de plus égoïste et cela même en amour, enfin faut il encore appeler cela de l'amour... Personnellement, je crois encore dur comme faire à l'amour et au romantisme. Mais comme on l'a dit avant, quand on s'investit dans une relation en étant romantique, dévoué, et beaucoup plus et qu'on se fait plaquer en effet on se dit "ne faudrait-il pas changer?".

Mais changer pour un modèle de femme-objet (ou même homme-objet ce qui est plus rare je pense), est-ce bien? Et avec qu'elle satisfaction à part la satisfaction sexuelle qui n'est pas vraiment heureuse?

En effet, la société de consommation est devenu beaucoup plus qu'une consommation d'objets, mais aussi une consommation d'humains. Mais je pense que c'est aussi de notre faute, à nous les hommes car nous avons je pense voulu l'abondance sans observer ses conséquences. Et voici le résultat : le plaisir sexuel avant l'amour!

Je pense sincèrement qu'on doit pouvoir faire quelque chose mais je pense aussi que ce sera très long.
En tout cas, je reste un fervent romantique!^^ vive l'amour, l'émotion et les montagnes qu'il nous fait déplacé dans la poésie et l'expression de nos sentiments ^^
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Angelus Cecidit
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MessageSujet: Re: Le romantisme se perd t-il ?   Ven 22 Avr 2011, 12:58

Au niveau des sentiments, je pense que les gens pensent davantage à eux qu'aux autres. On est dans une société ultra égoïste et insensible. Les romantiques ne font pas vieux os de nos jours. Et d'ailleurs, quelle est pour vous la définition du romantisme?
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